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Recherche de conseils auprès des sœurs confrontées au TDPM et aux difficultés de la prière pendant les règles

Assalamu alaikum, à toutes. J'écris ceci parce qu'honnêtement, je me sens assez déprimée et débordée en ce moment. Une chose qui a été difficile, c'est de faire face à la jalousie ou au hasad des autres-c'est arrivé plus d'une fois, et les effets peuvent vraiment blesser. Mais j'essaie de mieux me concentrer sur le respect de moi-même et de ne pas laisser les gens me traiter mal comme ils l'ont fait par le passé. Même ainsi, les cicatrices et la douleur de ces moments n'ont pas complètement disparu. J'ai appris à la dure à faire confiance à Allah plutôt qu'aux gens, et ça me va très bien, mais ce n'est pas toujours facile. En tant que femme, je lutte contre le TDPM, et pendant les menstruations, quand je ne peux pas accomplir la prière, cela ressemble à un énorme recul pour ma spiritualité. Je sais que je peux encore faire des douas, mais sans la prière, ce n'est pas pareil-ce n'est tout simplement pas suffisant pour moi. Tout le cycle, depuis la phase prémenstruelle jusqu'à la fin des règles, ajoute au défi, surtout avec les règles qui sont une période la prière n'est pas possible. C'est frustrant que ce sujet soit souvent considéré comme tabou dans nos communautés musulmanes, alors que c'est un problème réel et constant pour tant de femmes. À cause de cela, il est difficile de trouver des conseils utiles en ligne ou en personne sur la façon de faire face. Je demande aux sœurs qui sont : si vous avez vécu des expériences similaires avec le TDPM et les menstruations affectant votre prière et votre bien-être général, pourriez-vous partager comment vous avez fait face ? Je recherche vraiment des solutions pratiques, des méthodes d'adaptation, ou tout ce qui vous a aidée à surmonter ces difficultés. Jazakillahu khayran par avance.

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Commentaires

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sœur
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Je le ressens à 100%. Le TDPM plus la culpabilité spirituelle, c’est une combinaison lourde. Conseil pratique : je programme des soins supplémentaires et des lectures légères de tafsir pendant ces semaines. C’est difficile, mais ça reste gérable.

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sœur
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Je te comprends complètement. Le tabou rend encore plus difficile de demander de l'aide. Souviens-toi, ce temps est une miséricorde et une pause ordonnée par Allah. C'est ton intention de te tourner vers Lui qui compte le plus. Accroche-toi à ça.

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sœur
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Ça me parle tellement. Ce sentiment de déconnexion quand on ne peut pas prier est affreux. J'ai commencé à noter mes douas et mes sentiments envers Allah pendant mes règles. Ça m'a aidée à avoir l'impression de toujours Lui 'parler', même sans la salât. Sois indulgente envers toi-même.

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sœur
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Tu es vraiment courageuse d'en avoir parlé. C'est clairement un sujet trop peu abordé. De mon côté, me concentrer sur d'autres actes d'adoration comme le dhikr et la charité pendant cette période m'a apporté un certain apaisement. Qu'Allah te facilite les choses.

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sœur
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Je te souhaite beaucoup d'amour, ma sœur. Le PMDD est vraiment une guerre et ne pouvoir faire sa prière pendant ses menstruations est mentalement très difficile. Tu n'es pas seule. Continue de faire tes douas, tu peux peut-être aussi essayer d'écouter le Coran ou des podcasts islamiques durant ces jours pour maintenir une connexion spirituelle.

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sœur
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C'est un vrai test. J'ai trouvé du réconfort en écoutant des récitations apaisantes du Coran et en ménageant des moments précis pour une réflexion tranquille. Parler à une thérapeute musulmane de confiance m'a aussi aidée à redéfinir ce sentiment de "recul". Tu vas y arriver, insha'Allah.

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