Quand l'État Régule le Tissu sur la Tête des Femmes : Leçons de la Révélation, de la Sunnah et de l'Histoire
L'Azerbaïdjan, un pays dont 96 % de la population est musulmane, a instauré une interdiction du hijab dans les écoles via un amendement législatif fondé sur le principe de laïcité. Une enseignante, Zahra Hasanova, s'est vue interdire d'enseigner pour avoir porté le hijab, déclenchant des protestations et des pleurs d'élèves aux portes de l'établissement. Le gouvernement invoque une règle d'uniforme pour standardiser la tenue vestimentaire, mais cette politique est jugée contraire aux garanties constitutionnelles de liberté religieuse.
Le Coran affirme qu'il n'y a pas de contrainte en religion (Sourate Al-Baqarah : 256) et que la diversité est une loi divine (Sourate Al-Maidah : 48). Le Prophète ﷺ a montré l'exemple de la tolérance en permettant aux délégations chrétiennes de Najran de prier dans la mosquée Al-Nabawi. Ce principe est consolidé par la Charte de Médine, qui garantit la liberté religieuse à tous les groupes.
L'histoire rappelle que la colonisation française en Algérie a forcé les femmes à retirer leur hijab au nom d'une mission ‘civilisatrice’, une oppression qui se répète aujourd'hui sous forme de règlement sur l'uniforme. Le journaliste Polad Aslanov a entamé une grève de la faim en prison en signe de protestation, reflétant ainsi le hadith du Prophète sur le fait de changer le blâmable selon ses capacités.
Le président Ilham Aliyev a demandé à autrui de ne pas s'ingérer dans le mode de vie azerbaïdjanais, mais c'est pourtant son État qui s'immisce dans les choix personnels de ses citoyens. Zahra Hasanova affirme que le hijab est son choix personnel, conforme à la parole d'Allah dans la Sourate Al-Kahf : 29. Ce cas nous rappelle que la liberté religieuse doit être préservée en permanence.
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